mardi 11 décembre 2012

La tour et son drapeau


Après avoir présenté hier quelques photos depuis la tour du musée de vieux Pérouges, aujourd’hui j’exhibe deux images de la tour elle-même et son drapeau. Celle-ci bien montre la fortification de la ville, et sans doute la tour a du être un lieu de grand importance pour ceux qui veillaient sur le village et la région plus large. Ici les ducs de Savoie ont surveillé leur territoire, au sommet d’une colline et en haut d’une tour.


J’admis que j’ignore le drapeau, mais j’imagine qu’il est celui de la région. Certes, de nos jours l’image est peu terrifiante, mais le dragon veille encore sur le pays !

lundi 10 décembre 2012

Depuis la tour


Le musée lui-même ne présente pas grand-chose d’intérêt dans ses salles, mais il vaut la peine de le visiter pour profiter des vues depuis la tour. En fait, il y a plusieurs ans, les meubles les plus intéressants ont été volés, mais on ne peut pas voler la vue !


Au-delà des toits du village, on voit bien la campagne, et il est facile de comprendre pourquoi le village avait une telle importance stratégique.


On peut voir aussi Méximieux, avec l’église que j’ai présentée il y a plusieurs jours.


Des inscriptions indiquent quelques points de repère dans la région. Malheureusement, ce jour-là il n’était pas assez clair de les voir.


dimanche 9 décembre 2012

La place du Tilleul


Au plein cœur du village de Pérouges se trouve sa place principale, la Place du Tilleul, autrement appelée « Place de la Halle » parce qu’elle était autrefois lieu d’un marché couvert. Elle est vraiment agréable et belle, et – au moins pendant notre visite – assez calme aussi.


Le tilleul au centre de la place a été planté en 1792, lors de la Révolution. Alors, on l’appelle toujours « l’arbre de liberté ».


La rue des Rondes entoure ce lieu de rencontre. L’un des entrées à la place est par un petit tunnel sous un bâtiment. Le panneau fait promis que, si on passe par le tunnel, on peut trouver l’hostellerie et le musée.

samedi 8 décembre 2012

L'église Ste-Marie-Madeleine


Malgré sa petitesse, le village de Pérouges a sa propre église, bien sûr. Elle est consacrée à Sainte Marie Madeleine.


Elle remonte au 15ème siècle. Sa tour est le point le plus haut du village.


Elle est toujours une église paroissiale, en dépit du fait que la plupart de ses visiteurs sont les touristes.


Je l’ai trouvé élégante et belle, bien que les lignes du bâtiment ne soient pas tous juste !


A l’extérieure, on peut voir les grands murs fortifiés, une vue formidable. Il est bien évident que l’église était autrefois partie des fortifications du village, qui est placé à un endroit stratégique.


vendredi 7 décembre 2012

Dans les rues de Pérouges


Aujourd’hui je ne présente que quelques photos des rues de Pérouges. Je pense qu’elles donnent une bonne impression du village, avec ses pentes, ses ruelles pavées, son aspect charmant.


Il n’est pas un grand village – j’imagine qu’il n’abrite qu’une centaine de gens – mais à l’arrivée on a l’impression qu’il y a beaucoup à découvrir.


Il était un peu étonnant que le village était si déserté : après la fin de la saison touristique, peut-être, mais seulement le début de septembre, pas en plein hiver !

 
Tout comme Carcassonne, que nous avons visité pendant les vacances à Toulouse, Pérouges a été restauré assez récemment, mais il n’a pas subi à une restauration si commerciale.


jeudi 6 décembre 2012

Vers Pérouges


De nos jours, Pérouges s’enorgueillit du titre « l’un des plus beaux villages de France », et sans doute il mérite cette accolade. Mais il n’était pas toujours comme ça. S’il est actuellement village de tourisme, autrefois il était village fortifié et lieu de combat.


Pour atteindre le village, on doit monter une pente assez raide. On peut y aller en voiture, mais nous avons marché (en partie à cause du fait que la voiture était en Angleterre !)


Au sommet, une porte qui maintenant accueillit les visiteurs. Autrefois, la porte faisait partie des fortifications du village. Les guerriers qui ont survécu la montée ne sont pas facilement entrés à la citadelle !


mercredi 5 décembre 2012

A Meximeux


La dernière voyage des grandes vacances 2012, c’était à Pérouges, village célèbre pas loin de Lyon. Pour y aller, il faut prendre le train à Meximieux, un village juste à côté de son voisin plus fameux.


Bien qu’il n’y ait pas grand-chose à voir à Meximieux, nous avons fait une petite promenade, en partie parce que nous ne savions pas où se trouve Pérouges ! Par contre, lors de la promenade nous avons découvert cette église charmante, dont je ne peux pas me rappeler le nom.


Au-dedans il y avait plusieurs choses intéressantes, parmi lesquelles les vitraux. En voici deux exemples : ci-dessus, le mariage de Marie et Joseph, et ci-dessous, un jeune prince de la France reçoit le saint-sacrement. Je ne sais ni qui il est, ni qui est l’archevêque, mais je pense que le vitrail montre à l’arrière-plan l’une des tours du palais des papes à Avignon.


mardi 4 décembre 2012

L'icône de Saint Jean Vianney


En tant que directeur de Vocations dans le Diocèse de Lancaster, tout comme prêtre, j’ai une dévotion au saint Jean Vianney. Donc, lors de ma visite au sanctuaire d’Ars, quand j’étais dans le petit magasin, j’ai acheté cette icône du saint. Je l’ai placé dans ma salle de séjour.


C’était de la providence, peut-être, que quand nous étions dans le magasin, Monsignor Guy-Maire Bagnard, évêque de Bellay-Ars, y était aussi. Je lui ai demandé « Est-ce que vous êtes l’évêque de ce diocèse ? » « Oui, » il m’a répondu, « mais je suis bientôt en retraite ». Il a béni mon icône pendant notre petite conversation. Voici une image de Monsignor Bagnard avec le pape. Merci, Monsignor – et bonne retraite !

lundi 3 décembre 2012

Le cœur de Saint Jean Vianney


Le saint Jean Vianney a dit que le sacerdoce est « l’amour du cœur de Jésus ». Donc, on ne s’étonne pas que le cœur du saint lui-même a une place importante au sanctuaire d’Ars.


Il repose dans un reliquaire, les anges aux côtés.


Le reliquaire se trouve, d’habitude, dans une petite chapelle qui est tout près de la basilique.


Au-dessus de la porte, une inscription rappelle que le curé d’Ars est le saint-patron de tous les curés du monde entier.


Il y a plusieurs mois, la relique de son cœur est venue en Angleterre, à l’invitation de l’évêque de Shrewsbury. Le voici dans la chapelle du séminaire à Oscott, lors du festival « Invocation » en juillet.

dimanche 2 décembre 2012

La basilique d'Ars


Avec la maison du saint curé d’Ars, l’autre incontournable d’une visite au village est, bien sûr, son église. Lors de sa vie, elle était toute petite – souvent beaucoup trop petite pour accueillir les nombreux gens qu’y sont venus. Mais il avait l’intention de la faire agrandir, et après sa mort on a bâti une église plus grande, attachée à l’ancienne. De nos jours elle apporte le titre « basilique ». C’est ici, dans la basilique, que se trouvent le corps de Saint Jean Vianney. Pendant notre visite il y avait des gens autour de son corps, priant. Il reste toujours dans le petit village où il était venu, au demande de son évêque, pour y apporter l’amour de Dieu.