dimanche 14 octobre 2012

Deux saints de Lyon


Hier j’ai fait mention des deux des saints de Lyon : Pothin et Blandine. Aujourd’hui je présente deux images : le premier qui montre le successeur de Pothin, l’évêque Irénée, et la deuxième, une image de Sainte Blandine. Ces images font partie de la fresque de Lyonnais, dont plus pendant la semaine. Irénée, autour du monde le plus célèbre des saints de la cité des Gones, vécu entre 130 et 200. Il était disciple de Saint Polycarpe avant qu’il soit venu à Lyon.


A l’origine esclave romaine, Blandine devint chrétienne et était la dernière des 47 martyres qui moururent à l’amphithéâtre des Trois Gaules en 177. On rende compte de leurs morts grâce au témoignage oculaire d’un chrétien qui raconta les événements dans une lettre à l’Église de Smyrne.

samedi 13 octobre 2012

L'amphitéâtre des Trois Gaules


Depuis longtemps on sait qu’il y avait un massacre de chrétiens à Lyon en l’an 177, mais avant 1958 on ne savait pas où il y a eu lieu. On a présumé qu’il s’était passé à la Fourvière, mais les excavations aux pentes de la Croix-Rousse ont découvert l’endroit au milieu du vingtième siècle.


Construit en l’an 19, l’amphithéâtre était à l’origine lieu de rencontre des Trois Gaules (Lyonnaise, Aquitaine et Belgique). Bientôt il est devenu l’endroit de festivités et de mort pour ceux qui ont désobéi les autorités romaines.


Aujourd’hui il ne reste que les vestiges de l’édifice. Parmi ceux qui sont morts ici en 177 étaient Sainte Blandine et Saint Pothin, premier évêque de Lyon.


vendredi 12 octobre 2012

L'église Saint-Polycarpe


Le quartier de la Croix-Rousse abrite les anciens résidences et ateliers des canuts, les traboules cachées, les espaces ouvertes, tout dans une atmosphère débranchée. On y trouve aussi plusieurs églises, malgré qu’elles soient difficiles à entrer. Nous en avons découvertes deux ou trois qui étaient fermée ce jour-là. Pour autant, elles restent intéressantes. Prenez comme exemple celle-ci, l’église Saint-Polycarpe. Son histoire remonte à 1670, tandis que sa façade actuelle a été réalisée au milieu du XVIIIe siècle. J’aime bien son style néoclassique, et la façade, en dépit du fait qu’elle est bien cachée, est vraiment impressionnante. Elle a été endommagée par les canons en 1793, lors des batailles suite à la Révolution.


jeudi 11 octobre 2012

La cour de Voraces


Tout comme le vieux Lyon, la Croix-Rousse a ses propres traboules. Il semble qu’elles aient fait pour protéger la soie quand on l’apportait entre les bâtiments du quartier en cas de pluie, parce que la soie et l’eau ne font pas une bonne combinaison ! Cette traboule est peut-être la plus intéressante : elle mène à la cour de Voraces.


C’était ici en 1831 que les canuts se sont rassemblés lors de leur fameuse révolte. Cette petite cour, bien protégée par les bâtiments qui l’entourent, a servi comme lieu de regroupement. Parmi ses points d’intérêt est cet escalier en pierre, qui a l’air d’un édifice de béton.


On peut toujours monter l’escalier, et les bâtiments sont encore habités, je crois. Dans la place il y a un panneau qui raconte l’histoire de ce lieu insolite.


mercredi 10 octobre 2012

Le gros caillou


Dans mon guide-livre de Lyon, la première attraction de la Croix-Rousse, c’est le « gros caillou ». Il est exactement ce que le nom suggère : un gros caillou ! Il semble que l’intérêt se trouve à ses origines et sa légende. On dit que Jean Tormente, huissier de justice de son état, fut puni par Dieu pour avoir expulsé une famille de canuts. Voyant qu’il a un caillou au lieu d’un cœur, Dieu le fit pousser un caillou qui grossirait. Enfin, le caillou est d’une taille qu’il bien représente la méchanceté de l’homme. Aujourd’hui le caillou fait une attraction curieuse qui a même inspiré le nom du café à côté. Bien sûr il y a une explication plus scientifique de ses origines, mais elle n’est pas si intéressante !


mardi 9 octobre 2012

Joseph-Marie Jacquard

 
Au plein cœur de la place de la Croix-Rousse se trouve cette statue de Joseph-Marie Jacquard, inventeur français qui est né à Lyon le 7 juillet 1752. Il joua un rôle important dans l’histoire de la Croix-Rousse, grâce à son invention principale, le « métier Jacquard ». Cette machine à tisser transforma l’industrie de soie, et provoqua de grands changements dans la vie des ouvriers de soie, ce qu’on appelle « canuts » à Lyon. Après il fit son invention les canuts quittèrent la vieille ville, car ils eurent besoin des ateliers hauts de plafond. Ils s’installèrent aux pentes de la Croix-Rousse, qui ainsi devint « la colline qui prie ». L’inscription à la base de la statue reconnaît Jacquard comme « bienfaiteur des ouvriers en soie ».

lundi 8 octobre 2012

La colline qui travaille


En temps voulu le blog retournera à la colline qui prie, mais aujourd’hui on commence notre exploration de sa voisine, « la colline qui travaille ». Peut-être c’est vrai que cette colline, celle de la « Croix-Rousse », travaillait jadis, mais de nos jours il y a là l’air d’un quartier très décontracté.


La Croix-Rousse se blottit au flanc d’une colline au nord du centre de Lyon, à la rive gauche de la Saône. On peut y attendre à pied (avec de la peine !) ou par le métro ligne C.


Au centre du quartier ce trouve cette place, qui s’enorgueillit d’une ambiance presque villageoise.


Non, je ne plaisante pas – les pentes de la Croix-Rousse sont vraiment raides !

dimanche 7 octobre 2012

Les pèlerins à la Fourvière


Longtemps surnommée « la colline qui prie », la Fourvière a attiré de nombreux pèlerins pendant les siècles. Parmi eux, il y a deux en particulier que j’ai remarqué pendant ma propre visite. D’abord, le bienheureux pape Jean-Paul II, qui est venu à Lyon en 1986. Pendant le même voyage il a visité Ars et le sanctuaire du saint curé. Cette statue du pape se trouve dans la place devant la basilique.


Autre pèlerin célèbre, Sainte Thérèse de Lisieux y est venu pendant son retour de Rome, où elle a demandé du pape Leo de la laisser entrer au carmel. N’importe où on se trouve en France, il semble que Thérèse y fût !

samedi 6 octobre 2012

Fourvière: la visite insolite


J’ai déjà fait mention de la visite insolite de la basilique, et aujourd’hui j’en présente quelques images.


Après avoir rassemblés pour le début de la visite, on profite d’une vue spectacle de cet escalier en colimaçon, que je trouve magnifique. Il permet de monter l’une des quatre tours qui se trouvent au coin de la basilique, et c’était par celui-ci que nous sommes montés.


Sur le toit lui-même il y a des petites passerelles entre les quatre tours.


Pendant la visite nous avons visité le clocher. Ici on peut voir que les cloches, qui carillonnent toutes les quinze minutes, sont tapées par un marteau, au lieu de la façon normale de les faire sonner.


vendredi 5 octobre 2012

La basilique: et château et palais


L’une des choses intéressantes que notre guide nous a dit pendant la visite insolite de la basilique de Fourvière, c’était qu’à l’extérieure l’église est considérée comme château fort, tandis qu’à l’intérieure elle est plutôt le palais de la reine, Marie. Donc en dehors de la basilique on voit qu’elle est bâtie solidement, et les anges y portent leurs armes. Ici, les anges veillent sur la place devant la basilique.


Vue de l’autre côté, on peut voir que ces anges ressemblent des guerriers, avec les épées entre leurs mains.


Par contre, dans la basilique, les anges sont des musiciens qui apportent les instruments. L’intérieure est ornée avec une décoration riche et dorée, signe du fait que l’église et le palais de la mère de Dieu.