samedi 10 novembre 2012

L'église Saint-Paul


Le quartier du vieux Lyon se partage en trois, qui se nomment suivant les trois églises principales : au sud, Saint Georges, au centre, la primatiale Saint-Jean, et au nord, Saint Paul. Il est cette église qu’on visite aujourd’hui sur le blog.


Au-dessus de la porte principale il y a une sculpture de la conversion de l’apôtre : il tombe de son cheval alors qu’il voit le Seigneur.


Malheureusement l’église n’est ouverte que quelques après-midis. C’est du dommage, parce qu’une une visite vaut la peine.


Cette église est parmi les plus bien soignées de la ville.


Voici un vitrail qui présente les premiers évêques de Lyon, Saint Pothin et Saint Irénée.


Et celui-ci représente Saint Vincent de Paul, qui a aidé les pauvres de Paris. Je pense que l’un des anciens pasteurs de Saint-Paul a fait sa mission la même tâche – une statue qui le représente se trouve en face de la façade de l’église.

vendredi 9 novembre 2012

La chapelle Saint-Blandine


Au sud de l’abside de la basilique Saint-Martin se trouve une petite chapelle dédiée à Sainte Blandine, martyre lyonnaise dont j’ai déjà fait mention. Avec son élégance et simplicité typiquement romaines, la chapelle est bien jolie. Grâce à sa position, elle attire aussi la lumière naturelle du soleil.


Un vitrail au-dessus de l’autel présente la sainte, avec un lion – instrument de sa mort – aux pieds. L’image de la sainte a l’air des peintures de la Résurrection, pour rappeler que les saints vivent la vie que le Christ les a gagné.


Je pense qu’au pied de l’escalier, et au-dessous de l’autel, se trouvent quelques reliques de la sainte.

jeudi 8 novembre 2012

Un lieu avec quelque chose à dire


Avec les faits historiques, les images belles et les petits points d’intérêt, il serait facile d’imaginer que les églises, telles comme je présente sur le blog cette semaine, ne sont que les édifices historiques. J’estime que plusieurs gens qui les entrent les regardent comme ça. Au contraire, une église est une chose vivante, maison de Dieu et lieu de prière. Donc je voudrais vous présenter aujourd’hui deux panneaux que j’ai vus dans la basilique Saint-Martin d’Ainay. Ce premier est une inscription ancienne...


… avec sa traduction moderne. Il s’agit de l’église comme lieu de sanctification où on rencontre le Dieu vivant.


Le deuxième, quelque chose de plus moderne. Simple et facile à comprendre, il fait invitation aux visiteurs d’écouter : ce lieu, un lieu vivant, a quelque chose à eux dire !

mercredi 7 novembre 2012

Saint Martin d'Ainay - l'intérieur


L’intérieur de la basilique Saint-Martin ne déçoit pas. Élégante, belle et bien proportionnée, l’église est peut-être la plus jolie de Lyon. On remarque aussi qu’on la soigne avec une vraie diligence. A l’abside il y a une mosaïque de la Résurrection.


L’église se soutenue par des colonnes romaines récupérées sur le site archéologique de Fourvière. Par contre, je pense que celle-ci au premier plan de l’image est plus moderne !


Voici la vue qu’on voit dès qu’on entre dans l’église : la nef simple, l’abside illuminée au-delà.

 
Une plaque raconte le mariage dans cette église, en 1818, des aïeuls de Thérèse de Lisieux, sainte omniprésente de France !


mardi 6 novembre 2012

Saint Martin d'Ainay - l'extérieur


D’après moi, l’une des choses les plus inattendues de Lyon, c’est la basilique Saint-Martin d’Ainay. En plein cœur de la Presqu’île, quelques pas au sud du Bellecour, on n’attend pas un tel édifice. C’est une église romane, style vraiment rare à Lyon – je pense qu’elle en est la seule exemplaire ! Voici sa façade imposante.


J’aime bien l’extérieur de l’église : simple et aux lignes nettes, elle s’enorgueillit d’une vraie dignité. Elle figurait, en 1840, sur la toute première liste des monuments historiques en France.


Jadis, beaucoup des rois de France, d’Henri IV à Louis XIV, ont passé un séjour à l’église – à l’époque elle était monastère bénédictin. Elle a perdu une grande partie de ses bâtiments (et de son importance nationale) à la Révolution.


Cette sculpture m’intéresse. J’ai recherché pour découvrir de quoi il s’agit, mais sans succès. Si vous avez des idées, contactez-moi !

lundi 5 novembre 2012

Le baptême de Clovis


Né vers 465 et mort en 511, Clovis était le premier roi des Francs. Son territoire s’étendait de Cologne jusqu’à Metz et Tournai, et Clovis s’avérait maître de son grand empire. La terre des Francs était l’ancêtre de la France, et donc on reconnaît le roi comme l’une des figures les plus influentes de toute l’histoire du pays. C’était le jour de Noël 496 que Clovis est devenu chrétien, mettant en place les fondations d’un royaume chrétien.


Ce vitrail à l’église Saint-Boniface montre son baptême à la main de Saint Rémi de Reims. Clovis deviendra l’un des rois de France les plus fidèles à la foi, selon les comptes rendus de son règne.


dimanche 4 novembre 2012

L'église Saint-Boniface


Dans le plein cœur de la Presqu’île, l’église Saint-Boniface n’est pas la plus impressionnante de la ville, mais je l’ai trouvé charmante et intéressante.


L’atout de l’église, c’est ses vitraux, qui foisonnent de couleur. Celui-ci représente la définition en 1854 du dogme de l’immaculée conception de Marie.


Cette inscription au prochain vitrail est l’une des références rares aux conciles de Lyon, qui ont eu lieu en 1245 et 1274.


C’était pendant le deuxième concile que Boniface est mort et il a été inhumé à l’endroit où se trouve cette église. Le pape et les pères du concile ont assisté aux obsèques.


samedi 3 novembre 2012

L'église Saint-Nizier


Édifiée entre le XVe et XVIe siècle, l’église Saint-Nizier s’enorgueillit d’une des façades les plus impressionnantes de Lyon. On n’a pas mal à la reconnaître, grâce à ses deux clochers aux flèches asymétriques.


Au-dedans, quelque chose de plutôt insolite : une statue de Saint Paul, assis dans le même style de la statue de Saint Pierre dans la basilique du Vatican.


L’église est construite dans le style gothique flamboyant, et profite d’une nef élégante et large.


Parmi ses statues, celle-ci représente Saint Pothin, premier évêque de la ville.


Une plaque rappelle que Frédéric Ozanam, fondateur de la Société de Saint Vincent de Paul, y a reçu le sacrement de mariage. De plus, Claudine Thévenet, sainte lyonnaise d’après la Révolution, a été baptisée dans l’église.

vendredi 2 novembre 2012

Le « jardin archéologique »


Au quatrième siècle les autorités romaines étaient en train d’abandonner la Fourvière, et elles se sont installées au pied de la colline, à l’endroit qu’on appelle de nos jours le « vieux Lyon ». Ici, grâce aux nouvelles libertés données aux chrétiens après la conversion de Constantin, on a construit plusieurs églises, parmi lesquelles deux dont restent seulement quelques vestiges. Voici quelques restes qui ont été découverts lors des travaux au Palais de Justice en 1960. L’arche, bien sûr, a été reconstruite. Ce sont les restes de l’église Sainte-Croix…


… et ceux-ci, les vestiges de l’église Saint-Etienne. Les deux ont été détruites à la fin du dix-huitième siècle. Sous le verre se trouve les restes des fonts baptismaux. Les vestiges sont juste à côté de la cathédrale, avec laquelle ils formaient un ensemble.


jeudi 1 novembre 2012

Le grand théâtre


Peut-être même plus impressionnant que l’odéon, malgré qu’il soit moins bien préservé, le grand théâtre date de 15 av J.-C. et se trouve juste à côté de son frère cadet. On estime qu’il pouvait abriter jusqu’à 11 000 spectateurs, et donc ici se présentaient de représentations moins élitistes qu’à l’odéon.


Je crois que ce n’est que la moitié de la tribune qui reste, donc on peut à peine imaginer l’échelle et la grandeur de ce théâtre.


Tout comme plusieurs autres théâtres romains, il y a à l’origine une couverture au-dessus du public. Utile pour les protéger du soleil ainsi que de la pluie !


Ici, tout près du plateau, les spectateurs les plus importants s’installaient.