mardi 30 octobre 2012

De Lugdunum à Lyon


Aujourd’hui le blog retourne à la colline de Fourvière pour explorer les vestiges romains qui s’y trouvent. Le nom « Fourvière » remonte à l’époque romaine : il signifie « vieux forum ». Ici, à l’origine, était le centre-ville de Lugdunum – ce qu’on appelle de nos jours « Lyon » !


Certes il n’y a que des ruines de ces jours de gloire, mais la colline s’enorgueillit de quelques vestiges assez complets, en particulière les deux amphithéâtres, dont plus demain et le lendemain.


On peut bien imaginer marcher dans la rue du forum, en dépit du fait que la ville est longtemps disparue.


Maintenant les vestiges donnent sur la ville qui a grandi au-delà de la Saône, enfant de l’établissement ancien qui s’est trouvé ici.

lundi 29 octobre 2012

Les halles Paul Bocuse


La cuisine de Lyon dépend, bien sûr, de la disponibilité des meilleurs ingrédients. Donc, lors de l’émission dont j’ai mention hier, Raymond Blanc a visité les halles de Lyon « Paul Bocuse », marché couvert qui offre toute la gamme des produits d’alimentation. Pour nous, grâce à la visite de M. Blanc, c’était incontournable !


Nous y sommes allés un matin et nous y avons découvert une atmosphère très agréable et une grande variété de vues et de parfums, résultat d’une sélection impressionnante de produits haute de gamme.


Parmi les plus fameux, l’éventaire de Colette Sibilia, où se vendent les saucissons lyonnais extraordinaires !

dimanche 28 octobre 2012

Le Café des Fédérations


Après le départ pour Lyon on a vu à la télé une émission de Raymond Blanc sur la cuisine de Lyon. Pendant son séjour il a préparé un repas au Café des fédérations, un des célèbres « bouchons » de la cité des Gones. Donc, lors de notre visite, on a eu envie d’y visiter, et un soir c’était possible. C’était une expérience intéressante : aucun menu n’était fourni, mais on nous a amené des hors-d’œuvre et l’entrée. Après (et pour ceci j’étais très soulagé !) il y avait un choix de plat. Le poulet m’en semblait le plus sauf ! Cela dit, c’était une soirée très agréable et la cuisine était magnifique. Ce bouchon ne démérite pas sa réputation admirable.

samedi 27 octobre 2012

La tour-crayon


Jusqu’ici j’ai présenté mes images de plusieurs quartiers de la cité des Gones, mais je n’ai pas fait beaucoup de mention de la Part-Dieu, et avec raison. Moderne et fonctionnel, il n’a ni des attractions touristiques, ni l’architecture beau. En revanche, il a son point de repère, la tour-crayon, emblème du quartier et le seul vrai gratte-ciel de Lyon.


J’aime cette image de la tour, son reflet dans les fenêtres d’un bâtiment à l’autre côté de la rue.


Pas belle, peut-être, mais certes la tour est impressionnante !


Vue depuis la colline de Fourvière, la tour domine la ville. On peut voir aussi d’où vient son surnom, le « crayon » !

vendredi 26 octobre 2012

Un homme seul


Un soir à Lyon nous faisions une promenade et nous avons remarqué cet homme, debout sur le toit d’un bâtiment devant nous. Il était là, immobile, pendant plusieurs minutes avant que nous nous soyons demandés : « est-il réel ? » Il n’était pas possible, à l’œil nu, de voir si c’était un homme réel ou un homme peint. Dès lors nous avons compris – grâce aux murs peints – qu’on ne peut pas fait confiance aux yeux dans les rues de Lyon ! Nous avons trouvé la réponse grâce à mon photo-appareil et son zoom extraordinaire. Comme on peut voir nettement sur l’image ci-dessous, c’est une peinture. D’après moi, ces petites curiosités donnent quelque chose à la ville. Elles sont les petits points d’intérêt et je les aime beaucoup.


jeudi 25 octobre 2012

Plus de murs peints


Ainsi que les grands murs peints, tels comme j’ai déjà présentés, il y a des œuvres plus simples ou plus petits partout dans la ville. Aux abords du vieux Lyon se trouve cette fresque, qui célèbre encore une fois les spectacles de Lyon. Je trouve très impressionnant cette utilisation imaginative des murs dans la ville : il semble qu’aucun espace ne soit gaspillé !


Bien souvent les murs ont l’air des espaces vivants, avec les gens qui font leur travail ou leurs affaires, ou parfois les animaux. Ici, par exemple, un chat qui font partie du mur de canuts…


… et voici, encore un chat, mais cette fois-ci un chat moins apprivoisé ! Cet animal sauvage cherche sa proie au-dessus des rues de la Presqu’île.

mercredi 24 octobre 2012

Bibliothèque de la cité


La bibliothèque de la cité se trouve sur la Presqu’île, et elle rend hommage aux écrivains de Lyon. Tout comme les autres murs peints, celui-ci semble normal de loin, mais de près on peut voir des ruses de l’artiste, par exemple : les fenêtres qui deviennent les étagères à livres !


Le mur contient plus de 500 références aux écrivains lyonnais, y compris l’omniprésent, le Petit Prince de Saint-Exupéry.


Parmi les autres, je me suis intéressé de François de Sales, ancien évêque de Genève et saint patron du clergé lyonnais.


Ici j’aime l’artiste qui peint son message au mur.


Bien sûr, à Lyon ce n’est pas qu’une bibliothèque : c’est un biblio-café !

mardi 23 octobre 2012

Le mur des canuts


Au quartier de la Croix-Rousse se trouve cette fresque si impressionnante : le mur des canuts. On peut bien voir ici l’effet trompe-l’œil : c’est un mur plat, mais à l’intervalle on a bien l’impression de profondeur et de perspective !


C’est un tableau chargé. Il y a des ateliers, comme celui-ci qui abrite l’artiste…


… les gens dans la rue, sur le grand escalier qui bien montre que le quartier se dresse sur une colline…


… le petit spectacle Guignol, les fameuses marionnettes lyonnaises…

 
… et, certes, un atelier de soie, où les canuts font leur travail. Malheureusement cette fresque fascinante a besoin de restauration, mais j’imagine que ça serait un projet difficile et cher. J’espère que c’est possible.
 
 

lundi 22 octobre 2012

Le mur du cinéma


La fresque des Lyonnais est loin d’être la seule à la ville. J’ai déjà écrit du rôle de Lyon comme cité de cinéma (le message sur les frères Lumière), et aujourd’hui je présente le mur du cinéma, qui se trouve tout près de la station métro Guillotière, au cours Gambetta. Ici on voit l’entrée au cinéma, avec ses affiches au-dessus de la porte…


… un plateau de tournage avec ses acteurs, ses caméras et ses techniciens…


… et un hommage aux racines historiques du cinéma à Lyon, l’atelier des frères Lumière. Ce qui est frappant de ces murs peints, c’est les petites choses insolites, telles que l’on voit ci-dessous : la fenêtre en train d’être mise à sa place.


dimanche 21 octobre 2012

Ailleurs à la fresque


Aujourd’hui, dernier jour de la fresque de Lyonnais, qui elle-même provient une bonne introduction à l’histoire et la culture de Lyon à travers les personnages qui y ont habité. Parmi les gens ici montrés, on voit au centre du balcon le plus bas Marcel Mérieux, fondateur de l’Institut Mérieux, qui lutte pour améliorer la santé publique. La rue où se trouvait notre hôtel portait son nom. A ses côtés on voit son petit-fils, le docteur Jean Mérieux.


Ce qui m’intéresse beaucoup de cette fresque (tout comme plusieurs autres murs peints à Lyon), c’est le fait que l’artiste a inclus plusieurs petits détails qui donne à l’œuvre l’air réel : une femme avec son caddie, quelqu’un qui pend un tapis sur le balcon, etc. C’est génial !