Dans mon guide-livre de Lyon, la
première attraction de la Croix-Rousse, c’est le « gros caillou ». Il
est exactement ce que le nom suggère : un gros caillou ! Il semble
que l’intérêt se trouve à ses origines et sa légende. On dit que Jean Tormente,
huissier de justice de son état, fut puni par Dieu pour avoir expulsé une
famille de canuts. Voyant qu’il a un caillou au lieu d’un cœur, Dieu le fit
pousser un caillou qui grossirait. Enfin, le caillou est d’une taille qu’il
bien représente la méchanceté de l’homme. Aujourd’hui le caillou fait une
attraction curieuse qui a même inspiré le nom du café à côté. Bien sûr il y a
une explication plus scientifique de ses origines, mais elle n’est pas si
intéressante !
mercredi 10 octobre 2012
mardi 9 octobre 2012
Joseph-Marie Jacquard
Au plein cœur de la place de la
Croix-Rousse se trouve cette statue de Joseph-Marie Jacquard, inventeur
français qui est né à Lyon le 7 juillet 1752. Il joua un rôle important dans l’histoire
de la Croix-Rousse, grâce à son invention principale, le « métier Jacquard ».
Cette machine à tisser transforma l’industrie de soie, et provoqua de grands changements
dans la vie des ouvriers de soie, ce qu’on appelle « canuts » à Lyon.
Après il fit son invention les canuts quittèrent la vieille ville, car ils
eurent besoin des ateliers hauts de plafond. Ils s’installèrent aux pentes de
la Croix-Rousse, qui ainsi devint « la colline qui prie ». L’inscription
à la base de la statue reconnaît Jacquard comme « bienfaiteur des
ouvriers en soie ».
lundi 8 octobre 2012
La colline qui travaille
En temps voulu le blog retournera
à la colline qui prie, mais aujourd’hui on commence notre exploration de sa
voisine, « la colline qui travaille ». Peut-être c’est vrai que cette
colline, celle de la « Croix-Rousse », travaillait jadis, mais de nos
jours il y a là l’air d’un quartier très décontracté.
La Croix-Rousse se blottit au
flanc d’une colline au nord du centre de Lyon, à la rive gauche de la Saône. On
peut y attendre à pied (avec de la peine !) ou par le métro ligne C.
Au centre du quartier ce trouve
cette place, qui s’enorgueillit d’une ambiance presque villageoise.
Non, je ne plaisante pas – les pentes
de la Croix-Rousse sont vraiment raides !
dimanche 7 octobre 2012
Les pèlerins à la Fourvière
Longtemps surnommée « la
colline qui prie », la Fourvière a attiré de nombreux pèlerins pendant les
siècles. Parmi eux, il y a deux en particulier que j’ai remarqué pendant ma
propre visite. D’abord, le bienheureux pape Jean-Paul II, qui est venu à Lyon
en 1986. Pendant le même voyage il a visité Ars et le sanctuaire du saint curé.
Cette statue du pape se trouve dans la place devant la basilique.
Autre pèlerin célèbre, Sainte
Thérèse de Lisieux y est venu pendant son retour de Rome, où elle a demandé du
pape Leo de la laisser entrer au carmel. N’importe où on se trouve en France,
il semble que Thérèse y fût !
samedi 6 octobre 2012
Fourvière: la visite insolite
J’ai déjà fait mention de la
visite insolite de la basilique, et aujourd’hui j’en présente quelques images.
Après avoir rassemblés pour le
début de la visite, on profite d’une vue spectacle de cet escalier en
colimaçon, que je trouve magnifique. Il permet de monter l’une des quatre
tours qui se trouvent au coin de la basilique, et c’était par celui-ci que nous
sommes montés.
Sur le toit lui-même il y a des
petites passerelles entre les quatre tours.
Pendant la visite nous avons
visité le clocher. Ici on peut voir que les cloches, qui carillonnent toutes
les quinze minutes, sont tapées par un marteau, au lieu de la façon normale de
les faire sonner.
vendredi 5 octobre 2012
La basilique: et château et palais
L’une des choses intéressantes
que notre guide nous a dit pendant la visite insolite de la basilique de
Fourvière, c’était qu’à l’extérieure l’église est considérée comme château
fort, tandis qu’à l’intérieure elle est plutôt le palais de la reine, Marie. Donc
en dehors de la basilique on voit qu’elle est bâtie solidement, et les anges y
portent leurs armes. Ici, les anges veillent sur la place devant la basilique.
Vue de l’autre côté, on peut voir
que ces anges ressemblent des guerriers, avec les épées entre leurs mains.
Par contre, dans la basilique,
les anges sont des musiciens qui apportent les instruments. L’intérieure est
ornée avec une décoration riche et dorée, signe du fait que l’église et le
palais de la mère de Dieu.
jeudi 4 octobre 2012
Au chantier
Après mes images de l’intérieur
de la basilique de Fourvière (présentées hier), aujourd’hui on monte au-delà de
l’échafaudage et on entre au chantier où le travail de restauration se passe. J’ai
pris ces images pendant le tour « insolite » dont j’ai déjà fait
mention. D’habitude, on aurait une belle vue de la basilique depuis en haut,
mais à cause des travaux, on ne pourrait voir que les mosaïques au plafond.
Celles-ci sont vraiment belles,
et elles présentent le texte du « Magnificat », la chanson de la
vierge Marie (Luc 2) que chante l’Église chaque jour aux vêpres. Ici les
mots latins veulent dire « saint est son Nom ».
Ici on a une vue du chantier. A
la droite de l’image, quelques photos qui font partie du plan de restauration.
mercredi 3 octobre 2012
Dans la basilique
Il était du dommage que, lors de
notre visite, la basilique était pleine d’échafaudage. Celui-ci faisait partie
d’un immense programme de restauration des mosaïques qu’on trouve partout à l’intérieure.
Malgré cela, quelques-unes des
mosaïques étaient visibles, y compris celle-ci, qui représente le concile d’Éphèse
en 431, quand Marie a été déclarée « mère de Dieu ». Il était a ce
concile que Nestorius et son hérésie ont été condamnés par l’Église.
Le programme de restauration
continue pour plusieurs mois, mais bien sûr, après son achèvement, la basilique
aura un aspect vraiment magnifique. Demain je vais montrer quelques images des
mosaïques au plafond de l’église, que j’ai vues pendant une visite insolite.
mardi 2 octobre 2012
L'histoire de la basilique
Aujourd’hui, une petite histoire
de la basilique de Fourvière, en utilisant les images de sa façade. Ici on peut
voir des gens qui approchent le trône de Marie, apportant les cadeaux.
Ceux-ci représentent les citoyens
de la ville qui ont promis d’y élever une basilique consacrée à la sainte
Vierge si elle les protégerait de l’invasion menacée par les Prussiens en 1870.
Et, à la droite, une image d’un vœu
plus ancien, en 1643, quand la ville a été menacée par la peste. Cette fois-là,
aussi, Lyon a été épargné.
Ces statues se trouvent en haut,
au-dessus des anges gardiens de la basilique.
Deux plaques racontent l’histoire
et la construction de la basilique actuelle. Même aujourd’hui, tous les ans, le
8 septembre, les échevins de la ville se rassemblent pour renouveler leur vœu à
la mère de Dieu.
lundi 1 octobre 2012
La colline qui prie
On dit que dès 150, saint Pothin,
premier évêque de Lyon, a installé sur la colline de Fourvière une icône de la
Vierge Marie. Une chapelle y a été édifiée en 1168 et, à la suite, plusieurs
congrégations religieuses sont venues. Détruite par les protestants en 1562, l’église
a été reconstruite, et enfin on l’a remplacé par la basilique actuelle au XIXe
siècle.
Arrivant par la ficelle, on voit
sa façade imposante dès qu’on sort de la station.
La nuit, la basilique s’illumine
dans une façon très belle. Sur cette image on peut voir la tour de l’église
plus ancienne, à la droite de la photo.
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